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[Table des matières]
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[Section IV : Le rôle du Partenariat RBM] PDF version

  1. Introduction au rôle du Partenariat RBM
  2. Plaidoyer
  3. Mobilisation des ressources
  4. Politique et réglementation
  5. Planification nationale
  6. Financement
  7. Gestion des achats et des stocks
  8. Méthodologies de communication et changement de comportement
  9. Suivi et évaluation
  10. Crises humanitaires

Section IV : Le rôle du Partenariat RBM

7. Gestion des achats et des stocks t

La gestion des achats et des stocks (GAS) est capitale pour s'assurer que des interventions de qualité atteignent les utilisateurs finaux des populations cibles. Près de 50% des budgets du Fonds mondial sont consacrés à l'achat des interventions.[17]Rapport intermédiaire 2006. Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, 2006.

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Les principaux organismes chargés de l'achat les interventions antipaludiques sont, au niveau national, les gouvernements des pays endémiques et au niveau international, les agences des Nations unies et les organisations internationales.[18]Plan stratégique mondial 2005-2015. Genève, Roll Back Malaria, 2005.

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Les efforts internationaux en matière de GAS soutiennent les activités nationales de GAS comme la prévision, la disponibilité des interventions, les directives concernant le contrôle qualité/l'assurance qualité et les achats groupés. Un dialogue international continu sur les problèmes de GAS a amené à la conclusion largement partagée que la GAS des produits antipaludiques devait, lorsque c'est approprié, être intégrée à celle des autres maladies, afin d'éviter la création de structures parallèles multiples. Les mécanismes du secteur privé, comme ceux qui sont utilisés pour la distribution au sein du pays sont également importants pour l'achat et l'approvisionnement en interventions antipaludiques.

Principaux défis

La GAS est cruciale pour s'assurer que les pays peuvent atteindre leurs objectifs de couverture universelle avec des interventions antipaludiques fixés pour 2010.

Au niveau international. Au niveau international, plusieurs questions majeures doivent être traitées.

Prévision et suivi des interventions. Afin de renforcer la GAS au plan international et local, il est nécessaire d'améliorer les capacités à faire des prévisions, de manière à ce que la réponse soit en adéquation avec la demande en interventions (médicaments antipaludiques, MII, TDR, insecticides, etc.). De même, il est essentiel de suivre la consommation des articles antipaludiques, une activité étroitement liée à celle du S&E, pour savoir dans quels endroits les interventions ont été financées. Il faut identifier tous les goulets d'étranglement dans la GAS et évaluer si les objectifs de couverture universelle peuvent être atteints.

Approvisionnement de matières premières. Pour soutenir l'effort d'intensification, des quantités adéquates de matières premières sont nécessaires pour produire et délivrer en quantité suffisante les interventions antipaludiques. Par exemple, au vu des longs délais nécessaires à la production de la plante utilisée pour fabriquer des ACT, il faut s'intéresser à la question de l'approvisionnement en matière première, l'artémisinine, afin de s'assurer qu'elle sera disponible pour soutenir le déploiement des traitements tel que planifié.

Actualisation des directives d'approvisionnement en interventions antipaludiques. Des directives internationales actualisées, portant à la fois sur la GAS et les spécifications techniques, aideront les pays à gérer les achats et les stocks. Par exemple, pour les TDR, des directives portant sur l'assurance qualité, le contrôle qualité et la gestion de l'approvisionnement sont nécessaires, ainsi que des tests de bonne qualité, utilisables au niveau périphérique pour le diagnostic (remarque : des tests sont en cours en 2008 pour les TDR).

Diversité des critères d'éligibilité des produits antipaludiques parmi les bailleurs de fonds. Des critères différents d'éligibilité des produits antipaludiques parmi les donateurs compliquent l'achat de ces produits ; ce qui a été le cas pour les ACT.

Problèmes de GAS liés à certaines caractéristiques des interventions. L'un des problèmes majeurs est la durée de conservation des ACT (environ 2 ans) associée aux délais habituels d'approvisionnement (dans le meilleur des cas, 6 mois), ce qui réduit d'autant la durée de conservation restante.[19]Information émanant de la réunion du Groupe de travail sur la gestion des achats et des stocks, Woerden, 29 avril 2008. L'encombrement d'un certain nombre d'interventions (ACT et MILD) constitue un autre problème car ces produits exigent une capacité de stockage considérable.

Nécessité de préparer les systèmes de GAS aux nouveaux outils antipaludiques. Bien que ce ne soit pas encore un problème, le Partenariat RBM aura probablement besoin d'aider à la GAS d'un vaccin antipaludique qui, selon le calendrier actuel sera lancé en 2012.

Au niveau national. Il y a un besoin urgent de conseil et d'assistance internationale supplémentaire pour s'atteler aux problèmes de GAS spécifiques aux pays.[20]Shretta R. Summary of lessons learned in the implementation of ACT policies in Ghana, Nigeria and Guinea-Bissau. Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, juin 2007.

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Insuffisance de l'importance attachée à la planification pour le développement de la GAS. On n'insiste pas assez sur l'importance de l'établissement de plans globaux de GAS dans les pays. Ces plans incluent l'identification des goulets d'étranglement spécifiques à un pays et une excellente coordination de tous les acteurs du pays impliqués dans la GAS. De plus, des erreurs dans l'établissement des budgets concernant les coûts de mise en œuvre, comme ceux du stockage et de la distribution, peuvent se produire au niveau national.

Problème des multiples systèmes parallèles de distribution. Le décaissement pour les interventions antipaludiques, et la gestion de l'approvisionnement, se produisent souvent dans des systèmes parallèles multiples plutôt que d'être intégrés dans les structures existantes. Ceci conduit a une certaine inefficacité et complique la logistique au niveau du pays.

Problèmes de logistique de terrain. Les pays rencontrent des problèmes logistiques dans plusieurs domaines tels que la gestion des inventaires, la distribution, le recueil des données de consommation et les systèmes d'information sur la gestion logistique (LMIS). Par exemple, pour la distribution, ces problèmes peuvent conduire à ce que des produits antipaludiques restent stockés dans des entrepôts et n'atteignent jamais l'utilisateur final. Un autre problème est qu'il y a peu d'exemples de meilleures pratiques pour les pays souhaitant tirer profit de différents systèmes de distribution (privés, publics et via les ONG) des interventions antipaludiques.

Assurance qualité et contrôle qualité inadéquats. Peu de pays ont des systèmes d'assurance qualité et de contrôle qualité adéquats, ce qui permet aux produits antipaludiques contrefaits et de mauvaise qualité de pénétrer les marchés, public et privé. (Cf. Section IV – Chapitre 4 : Politiques et réglementations).

Priorités

Priorités pour la phase d'intensification. Compte tenu de ces problèmes, le Groupe de travail sur la GAS va se concentrer sur les questions les plus urgentes au regard des objectifs de 2010 et 2015. Les priorités du Groupe de travail sur la GAS, afin d'atteindre les objectifs de 2010, sont listées ci-dessous.

A) Continuer à soutenir les mécanismes innovants d'approvisionnement en ACT. Pour une description du DMAp, Cf. Encadré IV.2 dans la Section IV – Chapitre 6 : Financement. Le Groupe de travail sur la GAS continuera de travailler avec le Fonds mondial et le Groupe d'action sur le DMAp pour concevoir le mécanisme le plus efficace pour le DMAp.

B) Mettre en place la possibilité de paiement direct. Le paiement direct[21] Un paiement direct, selon la définition du Fonds mondial, est un décaissement effectué directement depuis le fonds d'un dépositaire vers d'autres que le principal destinataire (PD). Le paiement direct peut être fait à un agent en passation de marché (APM), un fournisseur ou un fiduciaire, en opposition au paiement direct au principal destinataire, l'OMS paie alors ensuite le principal destinataire, le fournisseur ou l'agent fiduciaire. Les principaux destinataires peuvent demander au Fonds mondial d'effectuer un paiement direct. est une option utile pour les pays qui souhaitent une intensification rapide. Cette option a été utilisée dans environ 14% des décaissements du Fonds mondial pour le contrôle du paludisme, au cours des 12 derniers mois, dans 19 pays.[22]Afghanistan, Bangladesh, Cameroun, Ethiopie, Ghana, Guinée-Bissau, Inde, Kenya, Mali, Népal, Nigeria, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Somalie, Sri Lanka, Tanzanie, Ouganda, Yémen, Zambie et Zimbabwe. La principale raison d'utiliser le paiement direct serait d'éviter des procédures internes de décaissement de fonds à un agent de passation de marché ou un fournisseur ; procédures qui dans certains pays peuvent être longues. Le paiement direct doit également réduire les coûts de transaction (frais bancaires, pertes liées aux taux de change) ce qui pourrait réduire les coûts d'ensemble et/ou le délai de livraison des produits. Le Groupe d'action des MILD, formé à la réunion du Conseil d'administration du Partenariat RBM en mai 2008, évaluera la meilleure manière de mettre en place le paiement direct, s'il est décidé qu'il s'agit d'une priorité stratégique pour la GAS. Le Groupe de travail sur la GAS travaillera en étroite collaboration avec le Groupe d'action des MILD pour faire des propositions et produire des analyses.

C) Encourager les achats groupés sur une base volontaire. Le recours aux achats groupés peut aider les pays à améliorer la rapidité et la fiabilité du processus d'achat, en minimisant les ruptures de stock, réduisant les délais, réduisant et stabilisant les prix, améliorant la fiabilité de l'approvisionnement sur le long terme et de manière générale, en assurant la disponibilité de produits antipaludiques de bonne qualité. En accord avec la décision du Fonds mondial de soutenir les achats groupés sur une base volontaire, le Groupe de travail sur la GAS aidera les pays à déterminer à quel moment utiliser ces services d'achats groupés et leur fournira un appui pour la mise en place de mécanismes nationaux adaptés et le choix de la meilleure option concernant les achats. Au niveau international, le Groupe d'action des MILD examinera le mécanisme d'achats groupés pour les MILD.

D) Encourager le recours au secteur privé et le partage des meilleures pratiques. Le secteur privé peut jouer un rôle effectif dans l'achat et la distribution des interventions antipaludiques. Souvent, le secteur privé est plus enclin que le secteur public à servir les populations éloignées et à rapidement intensifier les systèmes de distribution. Le Groupe de travail sur la GAS encouragera les pays et partenaires du secteur privé à travailler en étroite collaboration, de manière à faire appel aux partenaires du secteur privé lorsque c'est approprié. Par ailleurs, le groupe travaillera, avec les pays et partenaires du secteur privé, à identifier les meilleures pratiques et encourager leur partage entre les pays et compagnies.

E) Identifier et corriger les retards dans les processus de GAS. Afin d'aider les pays à intensifier rapidement les interventions, le groupe poursuivra son travail d'identification et correction des retards à tout niveau de la chaîne d'approvisionnement. La première étape a été d'identifier le moyen de réduire le délai entre la soumission de la proposition au Fonds mondial et le décaissement des fonds, ce qui a permis de raccourcir ce processus de deux ans à 10 mois pour la plupart des pays. La prochaine étape sera de suivre les délais à d'autres niveaux du processus d'approvisionnement, pour identifier des solutions permettant d'accélérer la fourniture des interventions à l'utilisateur final. Le Groupe de travail sur la GAS conduira ce processus et offrira une assistance technique aux pays pour accélérer globalement les délais de mise à disposition des interventions.

F) Préparer et actualiser les directives pour l'approvisionnement et donner une vue d'ensemble des outils. Pour conseiller les pays en matière d'achat de produits antipaludiques, le Groupe de travail soutiendra le processus en cours d'actualisation des directives existantes en matière d'achat des produits antipaludiques, en se focalisant initialement sur les ACT et les TDR. Il déterminera si de nouvelles directives doivent être ajoutées. De plus, il réunira sur la GAS des outils pour combler les lacunes dans les analyses et renforcer les capacités.

G) Améliorer la qualité des programmes de GAS. Il existe deux manières d'améliorer le processus de planification de GAS au niveau des pays :

H) Offrir une assistance technique aux pays afin d'éliminer les goulets d'étranglement au niveau local. Il est essentiel que le Partenariat RBM seconde les pays dans l'élimination des goulets d'étranglement au niveau de la GAS. Une assistance technique peut être fournie par les consultants travaillant directement avec les acteurs au sein des pays. Le Groupe de travail actualisera la liste de consultants susceptibles de soutenir les pays. Une assistance technique sera nécessaire pour établir et renforcer les systèmes intégrés de GAS. Ces systèmes une fois améliorés aideront, par des activités de prévision et suivi, à améliorer le suivi et l'évaluation. Des comités de coordination GAS pourront être considérés, en tant qu'instance nationale, aux fins de coordonner et établir des systèmes de GAS intégrés. Il sera important d'aider les pays à utiliser les mécanismes disponibles de GAS (secteur public, privé ou ONG) et de renforcer ces mécanismes de manière à améliorer la couverture des interventions afin d'assurer que la couverture universelle peut être obtenue en 2010, conformément aux objectifs du Partenariat RBM.

Une autre approche pour éliminer les goulets d'étranglement au sein des pays et aider à la coordination des consultants et partenaires clés est l'établissement d'un certain nombre d'experts plus permanents, opérant principalement sur le terrain et travaillant avec tous les acteurs, internationaux et nationaux. Les avantages seront une expertise concernant les exigences internationales, une expérience du pays/terrain et une capacité à s'engager à plus long terme dans l'aide aux pays individuels.[23]Dr. Chavasse, PSI Malaria Control, communication personnelle, 2008. Bien que des partenaires individuels fournissent déjà un tel support aux pays, celui-ci est principalement consacré à la résolution les goulets d'étranglement des programmes des partenaires du pays en question.

I) Soutenir le développement et le renforcement des capacités en GAS au sein des pays. En plus de l'assistance technique visant à résoudre les goulets d'étranglement pour atteindre la couverture universelle, il est important de renforcer les systèmes de GAS afin d'éliminer le besoin d'assistance technique constante et de leur permettre de passer d'un système de campagnes de distribution à un système de distribution plus routinier.

J) Renforcer la prévision au niveau international et la quantification au niveau national. La prévision précise des besoins d'un pays en interventions antipaludiques est un élément capital de la GAS aux niveaux international et national. Par exemple, les besoins en interventions antipaludiques en Afrique subsaharienne pour la période 2008-2010 ont été déterminés à partir d'évaluations globales des besoins. Etablir un processus régulier de prévision impliquera d'identifier la meilleure approche relative à la prévision des ACT, TDR, MILD et insecticides utilisés pour la PID, à la fois pour les secteurs public et privé, d'analyser les prévisions avec les bailleurs de fonds et les fournisseurs et d'établir un système pour réviser régulièrement ces prévisions. Ceci concerne également les matières premières nécessaires aux interventions, comme l'Artemisia annua pour les ACT. Des rapports réguliers avec des chiffres prévisionnels peuvent alors être préparés et partagés avec les bailleurs de fonds, les fournisseurs et les pays.

Priorités pour les phases de contrôle durable et d'élimination. Les priorités du Partenariat RBM, se centrant davantage sur le renforcement des capacités et le soutien du contrôle durable au sein des pays, sont listées ci-dessous.

K) Prévenir une défaillance du marché sans distordre les marchés. Le Partenariat RBM travaillera en étroite collaboration avec les partenaires pour garantir le bon fonctionnement et de la stabilité des marchés des interventions antipaludiques. Il étudiera et soutiendra l'élaboration de directives strictement orientées vers la qualité pour l'achat et de directives pour l'achat d'artémisinine en tant que principe actif, ainsi que pour d'autres fournitures. Il travaillera également en étroite collaboration avec les fabricants de produits antipaludiques dans les pays endémiques et avec les producteurs, afin de les aider à se conformer aux normes internationales, comme les bonnes pratiques de fabrication et la pré-qualification OMS.

L) Aider à la planification de la GAS du vaccin antipaludique. Il faudra déterminer comment le vaccin antipaludique sera distribué dans les pays, par exemple, comment il sera intégré au Programme élargi de vaccination (PEV). En outre, la GAS d'un vaccin antipaludique demandera des structures adaptées comme les systèmes de distribution en chaîne du froid et une augmentation des capacités de réfrigération.

M) Plaider en faveur de la GAS. En collaboration avec la communauté des avocats de la lutte antipaludique, il y aura un plaidoyer continuel et renforcé pour :

  1. Une amélioration de la présentation de produits antipaludiques (emballage/dosage) ; par exemple, l'emballage encombrant des ACT pose des problèmes de stockage.
  2. Une communication pour le changement de comportement et une communication au niveau national pour s'assurer de l'acceptation du produit antipaludique et de son utilisation correcte par les patients.
  3. La suppression des taxes et droits de douane sur les interventions antipaludiques, ainsi que les fournitures essentielles à la fabrication de ces interventions.

Implications organisationnelles

Actuellement, différents partenaires soutiennent les pays dans l'achat de produits antipaludiques (p. ex. le service des interventions antipaludiques du Secrétariat du Partenariat RBM, le Service achats de l'OMS, la Division des approvisionnements de l'UNICEF, le Bureau des Nations unies pour les services d'appui aux projets [UNOPS]) et les problèmes de chaîne d'approvisionnement dans le pays (IDA Solutions, Management Sciences for Health [MSH] - Strengthening Pharmaceutical Systems, John Snow Inc, Division des approvisionnements de l'UNICEF). En outre, d'importants fabricants d'interventions antipaludiques tels que Novartis, GlaxoSmithKline et Vestergaard Frandsen, sont activement impliqués dans le Partenariat RBM.

Au sein du Partenariat RBM, le Groupe de travail de la GAS a un rôle de facilitateur et coordonne les réponses aux questions clés concernant ladite gestion. Il assiste également les pays dans le développement de plans de GAS pour les demandes soumises au Fonds mondial. Actuellement, il se concentre sur un certain nombre de questions/besoins, incluant entre autres, l'assistance technique aux pays afin d'identifier et éliminer les goulets d'étranglement en GAS, la prévision et la quantification des interventions antipaludiques et les questions d'assurance et contrôle qualité en relation avec la sélection des produits et la gestion de l'approvisionnement.[24]Plus d'informations sur la page web du Groupe de travail de la gestion des achats et des stocks du Partenariat Roll Back Malaria.

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En outre, la GAS est étroitement impliquée dans les activités du DMAp, en particulier les questions d'éligibilité de l'acquéreur et du degré de préparation du pays.

Tableau IV.8 : Gestion des achats et des stocks


Référence à la priorité Actions principales Mises en place d'ici Coordinateur (en gras)/Sous-coordinateursa
J Identifier les approches et préparer les prévisions de la demande mondiale en MILD, insecticides pour la PID, ACT, TDR T4 2008 GT PSM Groupe d'action pour les prévisions
F, H Préparer les directives d'achats de MILD et identifier les principaux goulets d'étranglement afin de soutenir les activités d'intensification des MILD T1 2009 Groupe de travail GAS, Groupe d'action MILD, HWG
H Identifier et éliminer les goulets d'étranglement dans la GAS au sein des pays en phase d'intensification (SUFI) grâce à l'assistance technique 2010 Groupe de travail GAS, RSR, partenaires RBM régionauxb
E, G, H Proposer une assistance technique et des formations visant à renforcer les capacités en GAS dans les pays en phase de contrôle 2010 Groupe de travail GAS, RSR, partenaires RBM régionauxb
D Préparer, actualiser et diffuser les meilleures pratiques internationales en matière d'achats d'interventions antipaludiques en privilégiant d'abord les ACT et les MILD 2010 Groupe de travail GAS
H Déterminer l'offre mondiale de produits antipaludiques 2010 Groupe de travail GAS
K Fournir une assistance technique aux fabricants de produits antipaludiques (en privilégiant d'abord les ACT et les MILD) dans les pays endémiques afin de les aider à se conformer aux normes internationales 2015 Groupe de travail GAS
L Créer un groupe pour coordonner la planification et la mise en oeuvre des processus et structures GAS pour le déploiement de nouveaux outils et technologies (vaccin potentiel par exemple) 2015 Groupe de travail GAS
K Fournir des orientations et une assistance technique aux pays en phase d'élimination afin de supprimer les goulets d'étranglement dans la GAS : assurer la disponibilité des stocks de produits antipaludiques en cas d'épidémie palustre, même si le nombre de cas de paludisme reste faible Après 2015 Groupe de travail GAS, partenaires RBM régionauxb

a Le groupe/organisme de coordination principal dans le cadre du partenariat RBM est indiqué en caractères gras. Les contributeurs étroitement liés au partenariat RBM sont également indiqués. Les partenaires RBM ne sont pas explicitement détaillés car leur participation s'effectue par l'intermédiaire du groupe de travail.
b Les partenaires RBM régionaux sont des bureaux régionaux/nationaux représentant l'OMS, l'UNICEF, la Banque mondiale, des ONG et d'autres organisations.