
3rd TROISIEME REUNION DU PARTENARIAT MONDIAL
POUR FAIRE RECULER LE PALUDISME
2-3 février 2000
Les quatre champs d'action de la réunion
Afin de permettre au grand nombre de représentants des agences partenaires d'avoir l'occasion la plus large de communiquer et de dialoguer avec les autres, et d'aborder des questions précises, et puisque nous projetons qu'il y aura un temps limité en sessions plénières, nous avons proposé la création de quatre groupes divisés en "champ d'action" distinct lors de la réunion. Pendant la lecture des brèves descriptions suivantes veuillez réfléchir aux questions spécifiques que vous voudriez aborder à l'intérieur des quatre champs d'action. Si vous en avez, n'hésitez pas à nous le faire savoir.
Quel champ d'action suivrez-vous? En utilisant le formulaire suivant veuillez indiquez aussitôt que possible, quel champ d'action vous voudriez suivre. Il est important que ce formulaire soit envoyé par télécopie ou email avant la réunion.
Champ d'action A: Assurer que le Partenariat Faire reculer le paludisme (RBM) soutienne une action efficace au sein des pays.
Dans le champ d'action A, les participants auront l'occasion de joindre une discussion facilitée sur la façon dont la structure du Partenariat au niveaux mondial, régional et national - peut mieux soutenir les résultats attendus de RBM. Dans ce champ, les participants pourraient réfléchir sur la proposition d'une déclaration de but ou d'intention du Partenariat. Ceci est important à la lumière de l'intérêt politique accru pour le paludisme pour guider l'action de plaidoyer et pour aider à former un consensus sur l'initiative RBM lors des discussions dans les pays et au niveau régional. Il y aura un sommet important des chefs d'Etat africains sur le paludisme, dont l'hôte est le Président Obasanjo du Nigéria, les 24 et 25 avril 2000; d'autres sommets régionaux sont prévus plus tard dans année. Les participants auront l'occasion d'évaluer le rôle actuel des partenaires au bon fonctionnement des partenariats RBM au niveau des pays: de considérer quels partenariats au niveau national fonctionnent particulièrement bien, et ceux qui ont des résultats moins satisfaisants; d'explorer les raisons pour ces différences et enfin de considérer comment les partenariats nationaux peuvent être rendues plus efficaces.
Dans le champ d'action A les participants auront également l'occasion d'établir un consensus sur la façon dont les partenaires peuvent devenir plus efficaces au niveau mondial, compte tenu des prévisions de résultats, et des responsabilités des membres du Partenariat mondial. Les participants peuvent réfléchir sur les besoins d'avoir des critères pour devenir un partenaire de RBM, d'une organisation plus formelle de partenariat, de principes de participation, et d'une communication entre partenaires sur les intentions et sur les comptes rendus du progrès. Ils pourront évaluer le rôle du projet RBM du cabinet de l'OMS comme secrétariat au Partenariat. Des évaluations formelles du rôle du projet du cabinet en rapport à la contribution d'ensemble de l'OMS à RBM sont entreprises par le cabinet de l'OMS et le conseil exécutif. Ceux qui ont investi dans le projet du cabinet auront la chance d'évaluer l'utilisation de leurs contributions lors de la réunion des parties intéressées du Département des maladies transmissibles en juin 2000.
Champ d'action B: Consensus sur l'information dans le Partenariat RBM (besoins, systèmes, gestion et utilisation)
Dans le champ d'action B, les participants seront invités à considérer les besoins en information à l'intérieur du Partenariat RBM, les systèmes à travers lesquels l'information peut être obtenue et partagée, la synthèse des informations et les façons dont lesquelles l'information peut être mieux utilisée. Le Partenariat mondial devra constamment prendre des décisions sur les objectifs, les interventions, les procédures et les ressources pendant ce développement. L'information est donc critique pour renforcer le Partenariat mondial à l'aide de bases factuelles dans l'intérêt d'une telle prise de décision et de responsabilité. Cette discussion facilitée informera le processus continu afin d'établir un consensus et les méthodes de travail des partenaires. Ceci servira de moyen d'évaluer la structure proposée pour suivre et évaluer les efforts des partenaires RBM, et les formules développées pour suivre les progrès des pays.
Champ d'action C: Soutien du Partenariat RBM pour s'occuper des besoins techniques dans les pays.
Dans le champ d'action C, les participants suivront un briefing, mené par l'OMS, sur les questions techniques critiques de la lutte antipaludique dans le contexte du développement du secteur sanitaire. Les questions suivantes pourraient être explorées (les participants seront invités à nous aviser préalablement des sujets sur lesquels le briefing et la discussion seraient utiles): (i) la politique pharmaceutique et le suivi de la pharmacorésistance (ii) accès et qualité des médicaments antipaludiques, (iii) accès à un diagnostic précoce, (iv) une meilleure gestion des cliniques, (v) la prévention du paludisme (vi) un suivi de la résistance au pyrethrinoides (vii) la réduction de l'utilisation de DDT dans la lutte antipaludique, (viii) les méthodes pour cibler les interventions dans les zones à haut risque, les foyers et les groupes de population, (viv) détection précoce des épidémies et préparation en cas de lutte anitipaludique, (ix) surveillance et gestion des informations comme système de soutien aux décisions.
Les participants pourront également discuter des moyens par lesquels la capacité d'aborder ces questions techniques peut mieux être développée dans les pays. Il y aurait une occasion pour différents partenaires de démontrer comment ils contribuent au développement de cette capacité et de proposer des façons afin que ce soutien deviennent le plus efficace (par exemple par les réseaux au niveaux régional, sous-régional ou national de spécialistes techniciens, et des initiatives de développement des capacités). Les participants pourraient, dans ce champ d'action, se mettre au fait des progrès de la mise en place de réseaux de soutien technique dans des zones critiques (comme des situations d'urgence complexes, projection des risques de paludisme ou les tissus imprégnés d'insecticide). Si le temps le permet, un briefing pourrait être donné sur les avances techniques récentes.
Une réflexion pourrait être portée sur les zones dans lesquelles la recherche est en train d'être intensifiée, et au rôle potentiel de nouveaux produits pour accélérer la mise en application efficace d'une action pour Faire reculer le paludisme.
Champ d'action D: Intensifier l'impact Relever le défi de réduire de moitié le poids du paludisme en dix ans.
Dans le champ d'action D Le champ d'action D portera sur les défis de l'accès, largement accru, aux moyens d'empêcher l'infection paludique, et sur le diagnostic précoce et le traitement efficace des personnes atteintes de paludisme. Dans ce champ, les questions à examiner incluront les voies par lesquelles les gens peuvent mieux accéder aux interventions, couvrant les possibilités à la maison ou dans les communautés, les moyens d'assurer la mise en application d'actions efficaces de la part de RBM par l'entremise d'acteurs privés, et les possibilités d'une action intersectorielle efficace.
Le champ d'action D considérera les possibilités de catalyser les mouvements de plusieurs acteurs pour rendre les outils déjà en place largement plus disponibles et durable, par le développement du secteur sanitaire et la collaboration intersectorielle. Les participants auront l'occasion d'examiner où nous sommes rendus aujourd'hui, où nous pouvons nous rendre d'ici 2 ou 3 ans, et comment intensifier les actions déjà en cours. Une question particulière pour certains participants repose sur la façon dont les actions peuvent être intensifiées dans un contexte de programmation et de financement par secteur de l'aide au développement.