WHO/CDS/RBM/2000.13
Distribution limitée
Original: Anglais
3e REUNION DU PARTENARIAT MONDIAL
POUR FAIRE RECULER LE PALUDISME
Genève, 2-3 février 2000

CONSOLIDER LES PROGRES
ET
INTENSIFIER L’ACTION DANS LES PAYS
Avril 2000
L'OMS/Genève
Table des matières
A. Réflexions du Responsable Du Projet
B. Résume d'Orientation
C. But et Approches
D. Discussions et Faits Nouveaux
Attachment 1: Proposition : buts et principes du partenariat RBM
Attachment 2: But provisoire, thème de base, objectifs, résultats escomptés et méthode de travail
Attachment 3: Agenda
Attachment 4: Listes des Participants
Pour moi, cette troisième réunion du partenariat RBM a constitué un événement exceptionnel. Le secrétariat du partenariat, basé à l’OMS, a accueilli plus d’une centaine de visiteurs de partenaires différents, qu’il s’agisse de gouvernements, d’agences, d’organisations, de sociétés ou d’institutions. Les délégués des pays, le personnel des organismes d’aide au développement et les collègues du Siège, des bureaux régionaux et des bureaux de pays de l’OMS, ont consacré beaucoup de temps et d’énergie à la mise en place d’un environnement favorable.
Avant la réunion, nombreux sont ceux (particulièrement dans les bureaux régionaux de l’OMS et au Siège) qui ont beaucoup travaillé pour mettre au point un programme permettant d’associer tous les partenaires. Nous voulions favoriser l’engagement aussi bien de ceux qui sont au centre du partenariat que de ceux qui y ont récemment adhéré.
Le secrétariat du partenariat a prévu une collaboration permettant aux partenaires d’atteindre plusieurs résultats importants :
J’ai le sentiment que ces objectifs ont été atteints. J’espère que les représentants des partenaires sont du même avis. Davantage de partenaires, me semble-t-il, considèrent que nous allons de l’avant mais tous sont conscients que nous n’en sommes qu’aux premières étapes. Il reste encore beaucoup à faire. Plus que jamais, nous devons maintenir notre élan et poursuivre notre travail avec énergie. Pour y parvenir, nous mettrons l’accent sur l’action au niveau des pays afin d’obtenir les résultats que nous nous sommes fixés, ce qui dépend d’une action synchronisée de la part de l’ensemble des partenaires.
Qu’il me soit permis de présenter mes remerciements sincères à tous ceux parmi vous qui ont participé activement à cette manifestation et favorisé ainsi son succès.

| Table des matières |
Participation
L’enthousiasme et l’engagement en faveur du projet Faire reculer le paludisme ont été illustrés par le nombre des partenaires représentés et le niveau élevé de leurs représentants.
Plus de 200 participants ont assisté à la réunion. Outre les organisations du système des Nations Unies, 19 gouvernements de pays d’endémie ont été représentés, dont sept par leur ministre de la santé. Dix-sept organismes bilatéraux, trois banques de développement et de nombreuses ONG internationales et régionales ainsi que des fondations, des entreprises et des instituts de recherche, ont également participé activement aux débats.
Méthode de travail
Pour permettre aux nombreux représentants des partenaires de tirer profit au maximum des échanges possibles et d’aborder les thèmes qui les intéressaient, la durée des séances plénières et le nombre d’exposés en plénière ont été limités.
Afin de faciliter l’interaction, quatre « filières » distinctes ont été prévues, les participants pouvant ainsi choisir la filière qu’ils souhaitaient suivre. Les quatre filières étaient les suivantes :
Pour chaque filière, des recommandations ont été présentées et examinées à la dernière séance plénière.
Progrès importants
Décisions importantes
Les partenaires ont convenu :
Le projet Faire reculer le paludisme a été lancé en juillet 1998. Le partenariat a pu se prévaloir d’un engagement important aux niveaux mondial et régional au cours des années qui ont immédiatement précédé son lancement et ont reconnu les efforts accomplis par une foule de personnes et d’organisations qui se sont efforcées de combattre le paludisme dans des conditions difficiles depuis des décennies. Au cours des 18 derniers mois, on a assuré un travail de préparation, recherché un consensus, jeté les bases de l’édifice et appuyé l’action naissante pour faire reculer le paludisme dans les pays.
La 3e réunion du partenariat mondial pour faire reculer le paludisme qui a eu lieu les 2-3 février 2000 à Genève a marqué la fin de cette période préparatoire de 18 mois. Ici, les partenaires ont réaffirmé le but commun de réduire de moitié la charge mondiale du paludisme d’ici 2010 sur la base d’une série de priorités communes, à savoir :
L’approche du partenariat pour faire reculer le paludisme a consisté à appuyer délibérément les mouvements politiques visant à réduire la pauvreté par l’amélioration de la santé aux niveaux communautaire, national, régional et mondial. Les communautés à risque et les autorités nationales sont des partenaires essentiels pour faire reculer le paludisme. Les partenariats dans chaque milieu ont établi leurs propres liens avec chaque niveau au lieu de suivre un quelconque plan mondial. Le rôle du secrétariat est de servir les intérêts des partenaires. Il prend l’initiative d’énoncer les principes définis d’un commun accord pour le partenariat et qui sont résumés à l’annexe 1.
Le but, la stratégie et l’approche constituent la clé de voûte du partenariat. Ils ont été établis par consensus et sont fondés sur les meilleurs éléments disponibles – un processus mené à bien au cours de la première année. Au cours de la phase préparatoire, d’autres éléments fondamentaux sont apparus qui serviront à la construction de l’édifice.
Les partenaires ont décidé que :
Les partenaires ont reconnu qu’il existe dans de nombreux pays une évolution perceptible de la façon de procéder. Les exposés du Bénin, de la Gambie et des pays du Mékong ont permis d’envisager des moyens prometteurs de faire face au paludisme, et ont fait ressortir les aspects uniques du partenariat dans ces pays qui permettent de progresser.
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Bénin
Le mouvement Faire reculer le paludisme au Bénin vient se greffer sur les programmes qui existent déjà soutenus par l’OMS et la Coopération française depuis 1992. Le partenariat actuel a largement recours à d’autres organisations internationales et bilatérales. On remarque une représentation importante des ONG qui utilisent leurs avantages pour promouvoir l’ITNS. L’action intersectorielle avec le Ministère de l’Education et le Ministère de la Communication a été importante, de même que la collaboration avec les efforts de réforme du secteur de la santé qui se poursuivent depuis 1995. |
Initiative Santé pour la paix :
Cette initiative sous-régionale associe le Sénégal, la Gambie, la Guinée-Bissau et la Guinée qui s’efforcent d’assurer une riposte coordonnée au paludisme :
L’initiative se fonde sur le principe de la santé comme pont entre les pays en faveur du développement socio-économique dans un cadre pacifique. |
| L’initiative RBM du Mékong regroupe six pays qui comptent 150 millions de personnes à risque. Elle peut se prévaloir des efforts de collaboration existants contre le paludisme ainsi que d’une collaboration régionale étroite entre l’OMS et l’UNICEF. Dans cette région, les pays plus expérimentés viennent en aide aux autres. L’initiative sous-régionale aborde également des points techniques importants comme l’émergence et la propagation de la polychimiorésistance. | |
La discussion a démontré qu’au cours des 18 derniers mois, d’importantes étapes avaient été franchies. Toutefois, de nombreux partenaires estiment que la consolidation des partenariats est une tâche difficile et que le passage à la prochaine étape critique de la mise en oeuvre et de l’action dans les pays reste à accomplir. C’est en mettant dès maintenant l’accent sur ce problème qu’il sera possible d’atteindre le but fixé.
| Table des matières |
i) Veiller à ce que le partenariat mondial appuie une action efficace dans les pays
ii) Rechercher un consensus sur l’information au sein du partenariat RBM
Les participants à la réunion ont envisagé les besoins et les utilisations de l’information dans le cadre du partenariat et l’élaboration de systèmes permettant d’obtenir et de communiquer des informations et de faire part des progrès accomplis.
Les trois systèmes fondés sur le partenariat sont notamment les suivants :
Les partenaires ont considéré un système d’information RBM sur le Web comme un puissant instrument de communication novateur répondant aux besoins stratégiques de RBM. Ils se sont engagés à se partager le site et ont reconnu l’importance du système comme ressource centrale complétant les sites Web existants. Les partenaires ont souscrit à l’objectif du site Web qui permet à des communautés d’usager de gérer leurs propres contributions au système d’information RBM sur le Web. Ce système a été approuvé et les partenaires ont accepté de renforcer leur programme existant de développement des ressources sur Internet au niveau des pays pour le renforcement des capacités et le développement de l’infrastructure. Les partenaires ont accepté de collaborer pour que le quart des pays d’endémie utilisent le système d’information RBM sur le Web d’ici avril 2001.
Les partenaires ont reconnu que les efforts accomplis jusqu’ici sur le système de suivi des pays allait dans la bonne direction et que tous les partenaires devraient y contribuer. Il faudra s’efforcer constamment de mettre au point des instruments appropriés compte tenu des systèmes et instruments existants, en gardant le contact avec les partenaires à mesure que RBM évolue et utiliser cette information pour garantir la solidité du partenariat. Des rétroinformations mensuelles par différents moyens seront nécessaires.
Les travaux initiaux sur le système de surveillance et d’évaluation par un groupe RBM offrent une base excellente pour des travaux futurs. Si le cadre mondial se prête à la plupart des situations, la liste des indicateurs et instruments de collecte des données devra être élaboré au niveau national. Jusqu’ici, on manque de moyens de surveillance du paludisme chez la femme enceinte. La complexité de l’accès à un traitement efficace (raisons géographiques, culturelles, économiques, etc.) fait que des efforts complémentaires seront nécessaires pour aborder la question de façon satisfaisante. Les sources de données devront être bien identifiées au niveau national, notamment :
L’utilisation et l’échange de données à tous les niveaux jouent un rôle crucial, mais la capacité d’échanger et d’utiliser les données doit être renforcée.
Il faut utiliser des technologies plus sophistiquées (comme le SIG), lorsque cela est approprié, et renforcer le maillage et la coordination entre les partenaires à de nombreux niveaux pour consolider les indicateurs clefs sur :
iii) Répondre aux besoins techniques dans les pays
Les participants ont eu l’occasion de faire le point des interventions techniques principales. D’un point de vue technique, l’intensification soulève les problèmes suivants :
Les aspects, stratégies et propositions nouveaux concernant le diagnostic, le traitement et la prise en charge à domicile ont été examinés et les partenaires ont souligné la nécessité de poursuivre l’examen des questions ci-après :
Les discussions sur la prévention ont mis l’accent sur les approches et les questions immédiates à régler concernant : le matériel imprégné d’insectice, le paludisme chez la femme enceinte, la lutte antivectorielle, le DDT, les épidémies et les situations d’urgence complexes, les vaccins et la supplémentation en micronutriments.
La discussion s’est concentrée sur les points suivants :
Intensifier l’action pour réduire de moitié la charge du paludisme au cours des dix prochaines années
Cette question centrale a longuement retenu l’attention en plénière. Les discussions concernant cette « filière » ont mis l’accent sur la mise en place de partenariat dans les domaines suivants :
Les discussions au niveau de la filière ont été complétées par une contribution importante du Gouvernement kényen et par un bref film produit par l’organisme bilatéral DFID. On a ainsi démontré les difficultés associées à l’accès à un traitement rapide et approprié à un prix abordable. Le ministre kényen de la santé a contribué à élucider les problèmes posés par une réaction qui intervient uniquement par l’intermédiaire du secteur de la santé.
Les partenaires souhaitent voir rapidement des signes d’une intensification des mesures RBM qui ont été décidées et cherchent à l’assurer par des moyens qui permettront de renforcer la capacité des autorités et de donner aux communautés les moyens d’agir par elles-mêmes.
| Table des matières |
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Il y a 18 mois que nous avons pris le départ. En me retrouvant parmi vous aujourd’hui, j’ai l’impression qu’une grande partie de mes espoirs sont en train d’être réalisés. Vous avez abordé la coordination des efforts d’une manière unique en son genre. Votre partenariat n’est pas fondé sur des accords contraignants ou une structure rigide. Il ne s’agit pas d’un organe directeur qui doit suivre à la lettre un programme et des procédures, mais d’un partenariat fondé sur un engagement et une approche communs. Certains sont mal à l’aise face à une structure qu’ils trouvent mal définie. Je prends quant à moi le point de vue opposé. Je lisais par exemple l’autre jour, dans la revue Foreign Policy, que le partenariat Pour faire reculer le paludisme est un exemple de la force que peuvent avoir les liens faibles. C’est une observation qui m’a beaucoup rassurée et qui démontre que notre action est reconnue par d’autres.
Gro Harlem Brundtland, Directeur général de l’OMS |
i) Implications pour le partenariat
Le partenariat, avec l’appui important et les informations nombreuses qu’il obtient du secrétariat, doit redoubler d’efforts pour que les pays d’endémie qui ne se sont pas encore engagés en faveur de RBM y soient activement associés.
Les bureaux régionaux des organismes de développement jouissent d’un réel avantage comparatif et d’une valeur ajoutée pour aider le partenariat à y parvenir. Leur association positive est essentielle pour aider les pays et leur donner les moyens d’agir. Une prise de position négative entraverait considérablement les progrès. Vu la décentralisation qui caractérise la Banque mondiale, l’UNICEF, le PNUD, l’OMS, USAID, DFID et d’autres organismes, les agences de développement ont dû consentir des efforts considérables pour regrouper leurs bureaux au Siège, dans les Régions et dans les pays en faveur de l’action au niveau des pays. Cela ne va pas de soi et il faut davantage de temps pour y parvenir pleinement.
Les partenaires ont indiqué qu’ils peuvent aller plus loin pour définir des initiatives interpays en cours d’application ou d’élaboration et aider à en faire des entités viables. Ils peuvent se regrouper pour définir clairement les aspects essentiels de l’appui qu’apportera le partenariat à chaque groupe de pays. Cette action, au niveau interpays et au niveau des pays, est indispensable en l’an 2000.
Les partenaires doivent se concentrer aux niveaux théorique et pratique sur un ensemble de priorités concernant la santé des pauvres (paludisme, santé maternelle, VIH et tuberculose, par exemple). Des initiatives en cours, comme la prise en charge intégrée de la maladie de l’enfant et l’initiative Pour une grossesse à moindre risque ont beaucoup à gagner de l’accent que met le projet RBM sur les pays et l’action communautaire et il faut une clarté constante concernant les rôles et les synergies entre RBM et ces initiatives.
ii) Incidences pour l’action du secrétariat
Il y a (comme toujours) des choses que le secrétariat peut faire plus souvent ou mieux. En ce qui concerne le partenariat RBM, l’OMS joue le rôle de secrétariat et de partenaire dont l’avantage comparatif consiste à synthétiser les meilleures pratiques et à offrir des conseils techniques cohérents. Cette « double casquette » peut avoir un aspect déroutant aussi bien pour les autres partenaires qu’à l’intérieur de l’OMS, mais il est peut-être préférable de confier le secrétariat à l’un des partenaires au lieu de mettre sur pied un secrétariat isolé et indépendant.
Tous les partenaires, y compris l’OMS et le secrétariat, doivent davantage mettre l’accent sur les pays. Le secrétariat doit privilégier la surveillance des progrès et des mesures en utilisant l’information et les rapports réguliers sur les progrès obtenus par l’OMS et les bureaux de pays des autres organismes. Le secrétariat mettra tout en oeuvre pour appuyer le processus et consolider les résultats, mais il lui faut pouvoir compter sur une information et des mises à jour régulières fournies par l’ensemble des partenaires.
Nos modalités de suivi doivent être claires et simples et donner des résultats largement diffusés à l’ensemble des partenaires. Ces résultats peuvent être traduits en des messages concis et clairs à des fins de plaidoyer. Nos communications viseront à susciter des réactions de manière à encourager l’évolution du partenariat dans un sens qui reflète les intérêts de chacun.
Le secrétariat fera davantage pour aider le secteur privé et les groupes d’ONG à s’engager au sein du partenariat et doit également renforcer ses liens avec les partenaires existants. Il doit s’efforcer de nouer des relations, de mesurer les progrès et de contribuer à l’élaboration de systèmes permettant aux organismes de s’engager pleinement et de manière efficace. Beaucoup de partenaires ont estimé que chacun profiterait d’une meilleure articulation des rôles et des avantages des différents partenaires et progrès.
Au sein de l’OMS, des progrès significatifs ont été obtenus pour assurer que tous les collègues collaborant à RBM occupent une place claire au sein du projet RBM à l’OMS. C’est ce qui a été articulé dans le plan de travail composite de RBM à l’OMS. Nous devons poursuivre ce processus et assurer un engagement régional et national intégral. Il faut pour cela communiquer l’information de manière transparente et honnête. Ce sont là les principes fondamentaux du partenariat qui sont tout aussi importants à l’intérieur de l’OMS.
Les partenaires ont semblé réagir de manière positive au rôle de l’OMS comme secrétariat du partenariat, mais il serait utile d’ouvrir davantage le processus aux partenaires particulièrement actifs. C’est dans cet esprit que la Banque mondiale a offert d’accueillir la prochaine réunion du partenariat mondial en 2001.
| Table des matières |
Annexe 1
Buts :
Permettre aux populations et aux communautés de réduire de moitié la charge liée au paludisme d’ici l’an 2010 par :
Principes :
Pour atteindre ces buts, les efforts actuels doivent être fortement intensifiés et rendus beaucoup plus efficaces, se greffer sur des initiatives prometteuses déjà en cours et tirer les enseignements du passé. L’action doit être mondiale et mettre particulièrement l’accent sur l’Afrique en raison de la charge énorme du paludisme dans cette Région.
| Table des matières |
Annexe 2
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TROISIEME REUNION DU PARTENARIAT MONDIAL POUR FAIRE RECULER LE PALUDISME
Genève, 2-3 février 2000 |
| But provisoire, thème de base, objectifs, résultats escomptés et méthode de travail |
But provisoire
Examiner les progrès accomplis par le partenariat mondial RBM au cours de la phase préparatoire de 18 mois afin de fournir une orientation sur les stratégies, rôles, responsabilités et la mise en oeuvre d’une action efficace de partenariat dans les pays, afin de réduire de moitié la charge du paludisme d’ici 2010.
Thème de base
Il s’agit de la troisième d’une série de réunions organisées pendant la période préparatoire mettant l’accent sur les thèmes suivants :
Objectifs et résultats escomptés de la réunion
Méthode de travail
| Table des matières |
Annexe 3
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TROISIEME REUNION DU PARTENARIAT MONDIAL POUR FAIRE RECULER LE PALUDISME
Genève, 2-3 février 2000 |
| MERCREDI 2 FEVRIER 2000 | |
| 8 h-8 h 45 | Inscription, salle du Conseil exécutif |
| 8 h 45-8 h 55 | Dr David Heymann, Directeur exécutif, Maladies transmissibles (allocution de bienvenue) |
| 8 h 55-9 h 05 | Dr Gro Harlem Brundtland, Directeur général, Organisation mondiale de la Santé (ouverture et présentation des Présidents) |
| 9 h 05-9 h 10 | Allocution de bienvenue des coprésidents (première journée) Dr Ebrahim Samba, Directeur régional, Bureau régional OMS de l’Afrique Dr Mina Mauerstein-Bail, Responsable, PNUD |
| 9 h 10-9 h 15 | Organisation des réunions |
| 9 h 15-9 h 45 | Rapport de situation (première partie). Mise en place et progrès des partenariats dans les pays Dr David Nabarro, Responsable du projet du Cabinet RBM à l’OMS |
| 9 h 45-10 h 10 | Discussion |
| 10 h 10-10 h 30 | Pause |
| 10 h 30-10 h 50 | Rapport de situation (deuxième partie). Vue d’ensemble du projet du Cabinet de l’OMS, fonctions de Secrétariat et mise au point de systèmes à l’appui du partenariat |
| 10 h 50-11 h 10 | Discussion Exposés sur les initiatives du partenariat |
| 11 h 10-11 h 25 |
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| 11 h 25-11 h 40 |
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| 11 h 40-11 h 55 | |
| 11 h 55-12 h 15 | Discussion |
| 12 h 15-14 h | Déjeuner |
| 14 h-14 h 30 | Plénière (salle du Conseil exécutif). Présentation des filières |
| 14 h 30-17 h 30 |
Professeur Sornchai Loorareesuwan, SEAMO-TROPMED Questions techniques intéressant les partenariats RBM (Filière C, salle C) Présidents : Dr Gerald Keusch, Initiative multilatérale sur le paludisme Professeur Lateef Salako, sous-comité technique pour faire reculer le paludisme, Sommet des chefs d’Etat africains (Nigéria)
Mme Caroline Sergeant, DFID Le café et le thé seront servis à 15 h 30 à l’extérieur des salles où se tiendront les réunions des filières |
| 18 h 30-20 h | Cocktail et buffet léger, restaurant de l’OMS |
| JEUDI 3 FEVRIER 2000 | |
| 9 h-9 h 15 | ACCUEIL pour la deuxième journée – Points de la première journée (plénière, salle du Conseil exécutif) Coprésidents (deuxième journée) : Dr Hussein Gezairy, Directeur régional pour la Méditerrannée orientale Dr David Alnwick, Chef section Santé, UNICEF |
| 9 h 15-9 h 30 | Confirmer l’engagement et l’action : le Sommet des chefs d’Etat africains à Abuja (Nigéria) : Honorable Tim Menakaya, Ministre de la Santé, Nigéria |
| 9 h 30-13 h | Filières (deuxième partie) Président : Dr Hussein Gezairy Rapports et recommandations des filières |
| 14 h-14 h 15 | |
| 14 h 15-14 h 30 | |
| 14 h 30-14 h 50 | Examen |
| 14 h 50-15 h 10 | Pause |
| 15 h 10-15 h 20 | Démonstration des innovations sur le World Wide Web pour faire reculer le paludisme Président : Dr David Alnwick |
| 15 h 20-15 h 35 | |
| 15 h 35-15 h 50 | |
| 15 h 50-16 h 10 | Examen |
| 16 h 10-16 h 15 | Résumé et consensus sur la suite des opérations, Dr David Nabarro |
| 17 h-17 h 20 | Exposés de clôture :
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| 17 h 20-17 h 30 | Remarques de clôture du Directeur général |
| Liste des participants | Table des matières |